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DU 20 JANVIER AU 30 MARS
DIMANCHES À 20 H 30
LUNDIS À 21 H

 

janvier 2020

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  • À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU
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A la recherche du temps perdu, de Marcel Proust

« Le regard de Proust est infiniment plus subtil et attentif que le nôtre. Il nous prête ce regard tout le temps que nous le lisons. Et comme les choses qu’il regarde sont les plus naturelles du monde, il nous semble sans cesse, en le lisant, que c’est en nous qu’il nous permet de voir. Par lui, tout le confus de notre être sort du chaos, prend conscience. Nous nous imaginons avoir éprouvé nous-mêmes ce détail, nous le reconnaissons, l’adoptons, et c’est notre passé que ce foisonnement vient enrichir. » ANDRÉ GIDE

C’est dans l’envie de prolonger le plaisir évoqué par Gide, et de le partager, qu’est né ce spectacle autour de Marcel Proust. Les images du souvenir, choisies et assemblées selon la logique d’un puzzle merveilleux, ouvrent une porte inédite sur l’un des plus éblouissants monuments de la littérature moderne : À la recherche du temps perdu.

De : Marcel PROUST
Avec : David LEGRAS
Mise en scène : Virgil TANASE

Durée du spectacle : 75 mn

LA PRESSE VOUS PARLE DE « À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU »

TÉLÉRAMA “Une valise à la main, tout de blanc vêtu, l’homme avance lentement sur scène. Bientôt, les mots de Proust s’élèvent dans leur troublante et mystérieuse beauté. Réalisée à partir d’extraits plus ou moins connus de “À la recherche du temps perdu”, cette adaptation se caractérise par son éclatante cohérence. Une même évidence qui se retrouve dans la mise en scène où le moindre objet a sa justification, le moindre silence sa raison d’être. Une réussite parachevée par l’interprétation envoûtante de David Legras, qui nous emmène sur le chemin sinueux des souvenirs à la rencontre de la duchesse de Guermantes ou d’Albertine. Un plaisir rare au goût aussi savoureux que celui d’une petite madeleine.”

RADIO FRANCE “Le spectacle de Virgil Tanase traverse l’œuvre de Marcel Proust d’un bout à l’autre, une opération de découpage-montage qui rend le fragment identique au tout, comme pour l’élément d’ADN qui permet la reconstitution de l’organisme dans sa totalité… Le résultat est parfaitement logique, parfaitement cohérent, sans rien d’abrupt, de précipité ou d’artificiel. Dans cette version théâtrale de “À la recherche du temps perdu“ tout se déroule devant nous en une heure et quart sans aucune frustration, sans aucun manque… Le comédien, David Legras démarre lentement, avec une diction précise et en même temps aérienne, enchaînant les mots et les répliques comme des refrains magiques, qui envoûtent le spectateur devenu témoin et complice de ce subtil processus mental, celui de la mémoire qui détache du passé un présent éphémère et illusoire, recréé pour quelques instants, et qui se défait ensuite tel un jeu d’ombres et lumières. Le tout par la magie de quelque mots légers, telles des guirlandes de lianes, de quelques jeu de clair-obscur, de la nostalgie de quelques accords musicaux… Les images surgissent du passé, suscitées, invoquées par le souvenir, dans un désordre apparent, mais en fait contraintes de se soumettre à un principe logique unique, à une seule règle esthétique. Le monologue finit d’ailleurs avec cette question de Marcel Proust : qu’est-ce une œuvre d’art sinon l’effort de contraindre l’émotion à obéir aux règles de l’esprit ?”

A-VOIR-A-LIRE.COM “Une gageure que de mettre sur les planches “À la recherche du temps perdu”. Virgil Tanase s’y essaie pourtant et parvient à nous faire entrer dans le monde de Marcel Proust par une petite porte tout en finesse. Des morceaux choisis, des phrases, des moments de texte qui évitent l’écueil des raccourcis. Sur scène, quelques-unes des thématiques fortes du roman : la réminiscence et le souvenir chers à l’auteur, entre autre. Et David Legras, seul sur le plateau, nous fait partager intelligemment la phrase proustienne, dont la structure complexe se déroule avec jouissance, servie par la clarté de la diction et l’expressivité du comédien. La présence scénique humanise tout en sobriété cette écriture géniale. Sans l’appauvrir.
L’on écoute comme une évidence ce soliloque oiseux, cette introspection qui, au sens propre, nous parle. Les quelques accessoires suggèrent l’incarnation des figures chéries. Ils rythment les moments du texte soutenant l’attention de l’auditoire, servant d’allégories à tous les personnages et notions présents fantomatiquement. En une heure et quart, le spectateur perçoit les plus minuscules détails qui peuplent la vie de l’enfant jusqu’à ceux qui obnubilent l’homme d’âge mûr. Une description de chambre, une évocation de femme ou une peinture de comparses vieillissants.
Combray, Albertine, Swan, vous n’aurez qu’une hâte au terme du spectacle : les retrouver, (r)ouvrir l’un des tomes, au hasard et ressentir à nouveau ce que vous avez éprouvé à la lecture d’un Proust, jadis”

LA TERRASSE
Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque
“À la recherche du temps perdu de Marcel Proust rivalise avec l’ambition des cathédrales et des symphonies. Virgil Tanase met en scène cette balade du souvenir aux couleurs sépia, trempées des rayons réfractés de la vie passée. Des occasions d’éblouissements pour des intuitions que l’on croyait perdues, avec la sérénité et l’inquiétude contrôlée de David Legras, le flâneur dont les pensées et les mouvements mènent à des relais obligés du cycle proustien. L’écriture, produite dans une chambre tapissée de liège, ne saurait oublier toutes les alcôves protectrices de l’enfance, entre rideaux de mousseline à la blancheur d’aubépines chez les grands-parents à Combray, et l’odeur de renfermé que distillent des brindilles de bois sur le sol, un morceau de temps retrouvé: « Longtemps, je me suis couché de bonne heure… ». Surgit soudainement à la mémoire la disparition signifiante de la grand-mère, l’instant où le garçon prend conscience qu’il ne la reverra plus, tout en chaussant ses bottines.
Miracle d’un crissement qui laisse affleurer les jours anciens
Au rendez-vous, la fameuse madeleine, moment inattendu d’une félicité goutée à nouveau, à l’instant même où les «miettes du gâteau » imbibées de thé touchent le palais. Voilà l’envahissement d’un « plaisir délicieux » dont l’adulte ne peut saisir la cause, une simple offrande dominicale de la tante Léonie à l’enfant qu’il était. Quand au sentiment de l’amour, il s’impose à travers le portrait d’Albertine, l’adolescente si changeante rencontrée pendant la villégiature normande. Le spectacle donne la mesure des trésors poétiques de l”A la recherche du temps perdu” à l’aide d’images scéniques réinventées, non pas par le déséquilibre attendu des « deux dalles inégales du baptistère de Saint-Marc », mais grâce à une voiture enfantine du siècle dernier avec un guignol de poupées. Miracle d’un crissement de métal pleurant qui laisse affleurer les jours anciens.”

THEATROTHEQUE.COM “Il faut du cran pour se risquer à pénétrer dans le temple de Proust. Le parfum de ses réminiscences échappe à nombre de flacons… Alors, une heure et quart de recherche. Il s’agit de faire jaillir le passé dans le présent ; de réitérer une sensation pour lui faire dire ce qu’elle renferme de souvenirs. Le désir de Proust – retrouver par les mots un plaisir évanoui – est atteint grâce à un processus mental minutieux, auquel le spectateur assiste, en même temps qu’il se délecte de la magie poétique des images. David Legras apparaît là comme un « voyant ». Il transmet cette « fièvre de la recherche » au pays de la mémoire, avec une flamme particulièrement captivante. Il voyage dans l’écriture de Proust, en nous la restituant fluide, voluptueuse et enivrante. Les moments choisis, dont fait partie le passage de la mythique madeleine «imbibée de thé», l’amour exaltée envers l’étrange, l’ambigüe Albertine, s’incarne dans les quelques accessoires présents sur la scène. Un phono, du vieil or, des fleurs, une poupée, un simple grincement : tout nous propulse dans cette galerie de miroirs, où les émotions enfouies se conjuguent et se reflètent encore une fois, au creux des phrases complexes et infiniment extatiques de Proust. Les réminiscences s’entremêlent et donnent la vie à ce très beau “A la recherche du temps perdu”, sous le pinceau d’un Virgil Tanase, au meilleur de sa forme.”

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DU 20 JANVIER AU 30 MARS
DIMANCHES À 20 H 30
LUNDIS À 21 H

 

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