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Les Jeudis 3 et 10 décembre à 21h

(sous réserve)

du 15 octobre au 10 décembre 2020

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À l’occasion de la sortie du livre « Moi aussi j’ai vécu » d’Hélios Azoulay, chez Flammarion, qui vient d’obtenir le PRIX HORTENSE DUFOUR et en lice pour le Prix Méditerranée des Lycéens ! 

Disparu mystérieusement à Bombay en 1979, le fantôme du père de l’auteur réapparaît trente-cinq ans après, décidé à montrer à son fils, aujourd’hui « plus grand que lui », là où il est mort. C’est l’histoire de la rencontre entre un fils, étourdi par la vie, et son père qui s’ennuie au pays des fantômes… qui sont tout sauf des fantômes.

Dans ce seul en scène débordant d’énergie, Hélios Azoulay s’incarne, se livre et se délivre, au fil d’une autofiction hallucinée et décapante. Avec pudeur et burlesque, folie et sagesse, il nous confie que nous sommes tissés de nos absents, en riant du tragique avant qu’il ne soit englouti.

Durée : 1h10

Texte, jeu, musique et mise en scène : Hélios AZOULAY

LA PRESSE VOUS PARLE D'HÉLIOS AZOULAY

FRANCE BLEU Hélios Azoulay invité par Richard Gauthier Écouter l’interview

RADIO NOTRE DAME Hélios Azoulay invité par Marie-Ange de Montesquieu Écouter la rencontre

OCEANE FM Hélios Azoulay, musicien, compositeur, écrivain Écouter le podcast

EUROPE 1 « Une extraordinaire énergie ! »

LE QUOTIDIEN DU LUXEMBOURG « Un feu d’artifice »

FRANCE CULTURE « Un amateur de paradoxes doublé d’un chercheur de trésors »

FRANCE SOIR « Le fils spirituel de Marcel Duchamp »

CLASSICA « Esprit libre, voire libertaire »

FRANCE MUSIQUE « Beaucoup de sagesse malgré des allures iconoclastes »

 

NOTE D’INTENTION. Hélios AZOULAY, auteur, compositeur, interprète.

Moi aussi j’ai vécu est un roman. Mon premier, sorti en janvier 2020 aux éditions Flammarion.

Faire vivre ce texte sur scène est une évidence pour moi: « Un livre est un objet trop silencieux pour le musicien que je suis. Qui ressemble à une partition attendant d’être jouée. Pour moi, ce texte est un long solo, un grand monologue. Il est fait pour être entendu. J’ai écrit ce livre dans ma bouche. »

Sur scène.
Ça ne concerne qu’un homme et son texte. Je suis seul, au chaud dans la lumière, immobile.
Je porte le costume de mariage de mon grand-père. Il s’est marié en 1944. Les épaules sont trop grandes. Les manches sont trop courtes. Le pantalon aussi. J’ai sans doute l’air un peu ridicule, mais je ne me sens jamais moins costumé qu’en endossant ce vieux smoking que je relance dans le jeu de la vie.
Je lis, les mots sont écrits, m’emportent, je gueule, trépignent, j’en bégaye, se taisent, moi aussi.
Ma main droite s’agrippe à la liasse des feuillets de mon livre. Chaque page achevée finit au sol. Et c’est drôle de constater que même lorsque vous jetez de rage la page lue, vous ne lui faites pas renoncer à la grâce de sa dernière danse. À la fin le sol est jonché de pétales A4.
Et quand il n’y a plus de mots, la lumière s’éteint dans la musique interrompue.

Le travail.
Avec moi, pour travailler, j’ai le plus silencieux des collaborateurs. Celui qui vous laisse être, qui vous corrige à voix basse… « C’est bien… recommence, s’il te plaît. »

Le texte.
C’est venu tout seul. Sans reculer. Personne ne m’avait rien commandé. J’ai écrit, c’est tout. C’est sorti. Je ne savais ni où j’allais, ni vers quoi. Je faisais confiance. Je me laissais faire.
Une fois que tout était là, que je ne pouvais pas aller plus loin, j’ai décanté. Le style, c’est tout ce à quoi vous renoncez.
Il ne reste aujourd’hui que ce qui est dicible, car l’épreuve d’un texte à voix haute exige de ne garder que la ligne d’horizon mélodique de la pensée. C’est aux spectateurs d’harmoniser.
Il y a des silences, des blancs partout, pour respirer juste.
Je crois que c’est quelque chose comme un rêve et un cauchemar, comme un drame burlesque, comme un truc que je devais faire pour me déhanter et que le seul moyen c’était de laisser parler les fantômes.

BIOGRAPHIE
Compositeur, clarinettiste, homme de scène, conférencier, essayiste, romancier, poète, Hélios Azoulay est un artiste insaisissable.

Hélios s’est produit dans toute la France (Opéra Garnier, Théâtre du Rond-Point, Salle Gaveau, Opéra de Nice, Opéra de Rouen, Abbaye de Royaumont, Transbordeur à Lyon, Rocher de Palmer à Bordeaux, Casino Théâtre Barrière à Toulouse, Saline Royale d’Arc-et-Senans, …), ainsi qu’à l’étranger (Italie, Belgique, Allemagne, Azerbaïdjan).

Il a reçu de nombreuses commandes institutionnelles : Les grands moments de la musique classique (Opéra de Nice) ; L’arpeggione de Schubert (Philharmonie de Bucarest) ; La mort blanche (Opéra de Rouen) et La Passion de Jeanne d’Arc, musique pour le film de Dreyer (Ville de Rouen) ; Aaaaaaaaah ! (Cérémonie d’Ouverture de Marseille-Provence 2013 – Théâtre de La Criée) ; La rose et le chien (Musée d’Art Moderne de Strasbourg) ; Gnouf (Hommage National aux Nomades internés en France) ; D’ouragan la poussière (25ème commémoration du Génocide des Tutsi)…

Egalement Directeur Musical de l’Ensemble de Musique Incidentale, il interprète, depuis 10 ans, les musiques composées dans les camps de concentration, explorant toutes les formes musicales, de la berceuse jusqu’à l’opéra. Cette œuvre de transmission a été accueilli dans de nombreux lieux de Mémoire et par les plus nobles institutions en France et à l’étranger : Le Mémorial de la Shoah (Paris), l’Union des Déportés d’Auschwitz (Paris), Mémorial des Déportés de la Mayenne (Mayenne), Fondation Auschwitz (Bruxelles), Atelier Marcel Hastir (Bruxelles), Association pour la Mémoire de la Shoah (Bruxelles), Kazerne Dossin (Malines), Gedenkstätte Ahlem (Hanovre)…
Il consacre deux disques, les premiers en France, à ce répertoire oublié : « … même à Auschwitz » et « Sauvée des cendres », tous deux salués et récompensés par la presse.

Par ailleurs, son œuvre musicale personnelle aborde de nombreuses formes et/ou styles : musique pour orchestre, musique de chambre (il est l’auteur d’une centaine de quatuor à cordes), musique expérimentale, jazz et chanson. Hélios est l’inventeur d’un instrument à vent, le « suprême Clairon », avec lequel il interprète la musique du film Chienne d’Histoire de Serge Avédikian (Palme d’Or Cannes 2010 du meilleur court-métrage).

Il a enseigné l’Histoire de la Musique et l’Histoire de l’Art à l’Université d’Evry-Val d’Essonne et la composition à l’EICAR (Ecole Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation).

Il est directeur artistique et créateur de deux festivals : « Tout est Musique » (en Ardèche) et « Pom’Pom’Pom’Poooom’ » (en Normandie).

Chroniqueur pour Radio-Canada, Hélios Azoulay est également l’auteur de plusieurs livres : Scandales ! Scandales ! Scandales ! (JC Lattès) ; Tout est Musique (Vuibert) ; L’enfer aussi a son orchestre (Vuibert).
Ses poèmes paraissent dans la revue Conférence, ses articles et nouvelles dans de nombreuses revues.
Hélios Azoulay est régulièrement invité en France et à l’étranger dans de nombreuses émissions radios (France Musique, France Inter, France Culture, Radio France Internationale, Radio Canada, RTBF…) et télévisions (France 2, France 3, C8, Paris Première, i24 News…).

 

 

 

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