Robert BONNARDOT, pour SORTIES À PARIS vous parle de “GALATÉE ou la rencontre surréaliste de Dalì et Gala”

Une fiction surréaliste de Mathilde AURIER, qui signe la Mise en Scène.

Cela débute bien, avec la révélation d’une pratique connue de tous ceux qui sont familiers de la vie de Salvador DALI.

Effectivement, il s’endormait avec une petite cuiller en argent en équilibre, et quand elle tombait, il se réveillait et tentait de mettre en image son rêve sur une toile.

Mais Eugène Grindel, devenu Paul Eluard n’a jamais été plombier. Gala n’a jamais été folle, mais a souffert d’une maladie respiratoire qui la conduira dans un sanatorium, et c’est là qu’elle rencontrera Salvador Dali.

Pour avoir un peu connu Gala et Salvador Dali, par l’intermédiaire de Mafalda Davis, au début des années 70, je me souviens parfaitement que Gala avait les pieds sur terre, et a largement contribué à la réussite de son époux.

Mafalda Davis, leur a fait connaitre le Merchandising qui a fait la fortune du couple.

Dans GALATÉE, il faut faire le tri entre le “vrai” et “l’imaginé”.

Mais cette pièce, qui ressemble à un Essai, est de bonne qualité.

Les comédiens sont tous remarquables et remarqués.

Une mention particulière pour: Baptiste CARRION-WEISS, qui a une densité de jeu étonnante. Un Salvador Dali plus légendaire, que le vrai…

Il y a aussi:

Lola BLANCHARD, un vrai talent.

Eva RAMOS, du beau travail.

Théo DELEZENNE, un bon comédien pour un personnage abstrait…